Le blog de rouge espoir

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mardi 12 juin 2007

Déclaration de la Fédération du PCF du Puy-de-Dôme pour le second tour des élections législatives

La Fédération du PCF du Puy-de-Dôme remercie les électrices et les électeurs qui ont voté pour les candidates et les candidats présenté(e)s ou soutenu(e)s par le Parti Communiste Français. Elle tient également à remercier les candidat(e)s, camarades et sympathisant(e)s qui ont mené campagne dans des conditions difficiles après une élection présidentielle où les résultats n’ont pas été à la hauteur des engagements et des espérances. Dans un contexte où l’on annonçait une déferlante bleue, la défaite de la gauche et la mort annoncée du Parti Communiste, les candidats présenté(e) ou soutenu(e)s par le PCF recueillent près de 20 000 voix de plus que Marie-George BUFFET au 1er tour de l’élection présidentielle et totalisent 10% des suffrages exprimés sur le département. C’est un résultat qui montre que le Parti Communiste reste une force politique bien implantée dans le Puy-de-Dôme. Nous nous félicitons du très bon score de Pascal ESTIER qui a obtenu 9,47% sur la 6° circonscription et, bien entendu, du ballottage favorable d’André CHASSAIGNE, député sortant de la 5° circonscription. Face au danger majeur d’une concentration des pouvoirs aux mains de la droite, face au risque d’une Assemblée Nationale bleue horizon aux ordres de Nicolas Sarkozy, face aux projets de régression sociale du gouvernement, la Fédération du PCF appelle ses adhérents, ses sympathisants, les électrices et électeurs de gauche et plus largement les citoyennes et les citoyens à barrer la route à la droite et à l’extrême droite en votant pour les candidat(e)s de gauche arrivés en tête au premier tour : André CHASSAIGNE, Alain NERI, Jean-Paul BACQUET, Jean MICHEL, Odile SAUGUES et Mireille LACOMBE.

vendredi 1 juin 2007

Un peu de détente

J'écoute ça depuis un petit moment. J'aime beaucoup cette chanson. Je trouve que c'est aussi un bel hommage (tout en étant réaliste sur la question du "discernement") à tous ceux qui ont lutté et qui luttent toujours pour un monde meilleur, pour un monde sans exploitation, pour le "paradis sur terre". Avec cette chanson, c'est un moment de détente que je vous propose, c'est aussi un hommage plein d'affection à mes camarades un peu plus vieux que moi :-)). Mais c'est aussi encore et toujours l'espoir de ce monde meilleur pour lequel nous nous battons. Ce n'est ni Sarkozy, ni le Medef, ni les ralliés à la droite de la dernière heure qui nous feront renoncer. La lutte continue, l'espoir demeure.

 

Musique !!!

 

dimanche 20 mai 2007

RESISTANCE !!

He bien voilà, c'est fait. Ce que nous craignions durant cette campagne s'est finalement produit, Nicolas Sarkozy a été élu président de la République. C'est évidemment une catastrophe sociale, une catastrophe pour les salariés de ce pays, pour les profs, pour les jeunes, pour les artistes, pour les personnels de santé, bref pour beaucoup de gens et surtout pour les plus défavorisés. Ne noircissons pas le tableau cependant, les Bolloré, Parisot, Michelin, Hallyday, Doc Gynéco, Seillière, etc.... sont aux anges !! La présidence à l'américaine a commencé avec footing, agitation et promesses de réformes toutes les plus "importantes". Ne nous y trompons pas : derrière l'affichage d'un gouvernement se mettant immédiatement au travail, c'est bien un gouvernement de combat qui s'est mis en place. Le fait d'aller chercher des "personnalités de gauche" (il faudra bien un jour définir ce que l'on entend par "gauche") pour en faire des ministres en dit long sur la volonté de laminer le PS aux élections législatives, PS qui d'ailleurs devrait se poser des questions sur la capacité de ses membres à passer avec armes et bagages à droite ou pour le moins à chercher à rejoindre le centre. Forcément, réclamer à corps et à cris l'alliance avec le centre-droit entre les 2 tours, ça aide ensuite certains à franchir les "frontières". Et du côté du PCF ? He bien, nous menons campagne pour les élections législatives persuadés qu'il faudra une vraie et forte opposition, une opposition résolue et combative à la présidence de Sarozy. Nous nous attelons donc avec vigueur à faire campagne pour tous nos candidats (je vous les présenterais bientôt) et plus particulièrement pour André Chassaigne, député de la 5° circonscription.

<Digimax S600 / Kenox S600 / Digimax Cyber 630>

jeudi 3 mai 2007

Communiqué de presse de la Fédération du Puy-de-Dôme du PCF

Les hommes et les femmes de ce pays se sont rendus aux urnes massivement pour le premier tour de l'élection présidentielle parce qu'ils n'ont pas voulu revivre le 21 avril 2002. C'est cette volonté qui a été la plus forte, qui a ébranlé les enthousiasmes, les aspirations populaires. Durant cette campagne électorale, beaucoup a été fait pour rendre inéluctable des politiques libérales. Cette campagne, sans débat contradictoire, marquée par une pression médiatique de même ampleur que lors du référendum, dévoyée par des jeux de sondages, n'a pas été à la hauteur des attentes démocratiques. Mais la séquence électorale n'est pas finie. Le danger est maintenant que Nicolas Sarkozy soit élu. Durant 5 ans, au gouvernement, il a réduit les libertés publiques et stigmatisé une partie de la population. Il a participé à la remise en cause des acquis sociaux, à la précarisation généralisée des salariés, à la mise à sac des services publics. Durant toute la campagne, le candidat de l’UMP est allé chasser sur les terres de l’extrême-droite en recyclant les idées du Front National.

En conséquence, la fédération du Puy-de-Dôme du PCF appelle ses militants, ses adhérents, ses sympathisants et plus largement tous les électeurs à la mobilisation pour battre Sarkozy en utilisant le vote Ségolène Royal.

Aux élections législatives, il faudra affirmer une gauche fidèle à ses valeurs, déterminée à changer la vie quotidienne, une gauche décidée à rompre avec le libéralisme, qui s'engage pour les droits sociaux et démocratiques et qui porte l'espoir du progrès social.

vendredi 20 avril 2007

Hésitation de dernière minute...

Je voudrais m'adresser à ceux qui hésitent, à ceux qui ne savent pas pour qui voter, à ceux qui ne veulent voter que pour un des candidats en capacité d'être au second tour, à ceux qui, au lieu de voter en fonction de leurs convictions, de leurs valeurs, de leur volonté de voir demain une France nouvelle apparaître, vont se faire les apprentis sorciers de la politique en votant stra-té-gi-que-ment ! A tous ceux-là, je veux leur dire qu'ils sont en train d'abandonner leur droit inaliénable de citoyen. Ils sont en passe de transformer ce qui devrait être un grand rendez-vous démocratique citoyen en concours, en saut d'obstacle, en défilé de modes. Qui arrivera sur la ligne, qui trébuchera en cours de route, qui sera la "surprise" ? Voilà les questions qu'entonne tous les matins le monde médiatico-médiatique donnant le "la" de cette campagne. Les questions de pouvoir d'achat, de salaires, d'emploi, de solidarité, de services publics, ce n'est pas intéressant, pas people. Cela ne permet pas de faire de l'élection présidentielle le dernier sit-com à la mode. Il faut du temps de cerveau disponible, y compris durant la campagne présidentielle. The show must go on, buisness is buisness !!!! En suivant ces chroniqueurs de leur propres écrits, ces éditorialistes se jaugeant les uns les autres, ses journalistes politiques qui font de la politique comme un alcoolique pratique l'abstinence, la masse des indécis et plus largement de tous ceux qui se croient malin en opérant un vote stratégique abandonnent peu ou prou leurs capacité à être des citoyens réfléchis, responsable mais surtout libre de leur choix. Car c'est l'avenir du pays que l'on nous demande de choisir. DE CHOISIR. Pas d'éliminer. La substance de l'élection, ce n'est pas de dire "je ne veux pas celui-là" mais bien "je veux celui-là" (étant entendu que l'on parle de projet ou de programme et pas de personnes). Alors, dimanche, dans le secret de l'isoloir, il faut penser à l'avenir que l'on veut pour soi, pour ses enfants, sa famille, ses amis, ses voisins. Veut-on un monde plus dur pour tous, un monde où l'on doit être en concurrence les uns avec les autres ? Il est quand même effarant de constater que l'on passe plus de temps dans nos vies à savoir comment niquer son voisin (pris symboliquement, j'aime bien mes voisins) plutôt que de passer à savoir comment vivre ensemble harmonieusement. On passe plus de temps à se livrer des guerres sanglantes, froides ou économiques plutôt qu'à coopérer entre pays. Il y a une candidate qui porte le refus de ce monde de brutes et l'espoir d'un changement. Et que l'on arrête avec les "on ne peut pas " !!!!! On en crève des "on ne peut pas" !!!! Bien sûr que l'on peut. Tout est question de courage et de choix. Tiens, on y revient. Le choix ! Pas celui d'éliminer ou de faire une surprise. Celui, bien plus positif, de décider ce que l'on veut pour soi, ses gosses, son pays. Oui, une candidate porte le besoin, l'impérieuse nécessité de construire du "tous ensemble", de la solidarité, du vivre ensemble et surtout du bien vivre ensemble, une candidate qui a le courage d'affronter le capital, les logiques marchandes et financières pour remettre l'être humain au coeur des décisions, des choix (décidément !). Cette candidate, c'est Marie-George. Et dimanche, il faudra penser à tout ça avant de déposer la petite enveloppe dans l'urne. Bon vent et bon vote !

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lundi 19 mars 2007

Appel à un sursaut à gauche

Marie-George BUFFET est officiellement candidate à la présidentielle. Elle lance un appel pour un sursaut à gauche.

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A notre peuple, aux femmes et aux hommes qui souffrent de la politique de la droite, à celles et ceux qui sont épris de justice sociale et de liberté, je veux dire aujourd’hui solennellement qu’il y a danger.

Depuis cinq ans, la droite n’a cessé d’attaquer les salariés, les jeunes, les retraités. Depuis cinq ans, elle a rendu nos vies plus précaires, plus dures, plus violentes.

Et pourtant, la droite menace d’être reconduite au pouvoir. La gauche ne parvient pas à incarner l’espoir d’un changement en grand dans la vie de nos concitoyens.

Aujourd’hui, il faut avoir la lucidité de voir la gravité du danger. La candidate qui semble susceptible de représenter toute la gauche au second tour ne propose pas à notre peuple un projet qui change vraiment la vie. Elle ne permet donc pas que la gauche, dans sa diversité, se rassemble face à la droite. Elle désoriente profondément le peuple de gauche.

Des femmes et des hommes de gauche en viennent même à se dire que le vote pour F. Bayrou pourrait être le « vote utile » pour battre la droite ! Comme si voter à droite avait jamais permis de battre la droite...

devant ce danger, je veux appeler au sursaut. Il est temps, il est encore temps que, dans sa diversité, la gauche porte des propositions capables de la faire gagner, gouverner et réussir en répondant aux attentes et aux inquiétudes de notre peuple. Il faut répondre à l’urgence sociale qui se traduit pas tant de difficultés, de projets avortés, de vies brisées. On ne peut pas attendre pour augmenter fortement les salaires, les retraites et les minima sociaux ; pour éradiquer le fléau du chômage ; pour donner un avenir aux jeunes ; pour mettre des centaines de milliers de logements sociaux de qualité en construction ; pour garantir les missions de l’école ou des hôpitaux ; pour engager un grand plan de défense et d’extension des services publics ; pour restaurer la protection sociale.

La gauche dispose pourtant de tous les moyens pour réussir.

L’argent ? Il y en a beaucoup, si on veut s’en donner les moyens. 100 milliards de profits pour les entreprises du CAC 40, 65 milliards de cadeaux aux entreprises, 40 milliards de fraude aux impôts, 40 autres de « niches » fiscales, 10 milliards de baisse d’impôts des plus riches depuis 2002. A côté de ça, le SMIC à 1500 euros tout de suite « coûterait », dans un premier temps, à peine 10 milliards d’euros et il relancerait une croissance exsangue faute de pouvoir d’achat !

Pour réussir, mobilisons cet argent vers des activités socialement utiles, au lieu de le laisser filer dans les poches des actionnaires, pour des investissements financiers et des délocalisations.

Pour réussir, donnons enfin aux citoyens et aux salariés les droits et les pouvoirs nouveaux leur permettant d’intervenir directement dans les choix qui les concernent ! Comment pourrons nous arrêter ces délocalisations sans donner aux salariés les moyens de contrer ces actionnaires qui jouent chaque jour la finance contre l’emploi ? Pour réussir, il faut retirer immédiatement la signature de la France du Traité constitutionnel européen ; envoyer dès l’été prochain un grand signal aux autres peuples pour leur proposer de rompre en Europe avec les logiques ultra-libérales de la « concurrence libre et non faussée » ; mettre à profit la présidence française du Conseil européen en 2008 afin de proposer de nouveaux traités ; mettre tout le poids de la France afin que l’Europe contribue à un ordre du monde plus juste et plus démocratique, orienté vers la paix et le co-développement.

Aux hommes et aux femmes de notre pays, je veux donc dire qu’un véritable changement est possible et qu’il n’y a aucune fatalité à continuer à vivre comme l’on vous fait vivre aujourd’hui.

Cet espoir, toute la gauche peut l’incarner. Je suis pour ma part prête à relever le gant et à porter le flambeau de la gauche, d’une gauche de courage et de responsabilité, une gauche fidèle à ses valeurs et à ses combats.

La droite n’a pas gagné. Qui, aujourd’hui, a vraiment tranché ce qu’il votera le 22 avril, sinon toutes celles et ceux qui veulent forcer la main des électeurs au nom d’un soi-disant « vote utile » ?

Le vote utile, c’est d’abord le vote utile à vous-mêmes, à votre famille, à vos proches. Le vote utile, c’est le vote qui répond à vos attentes, le vote qui porte votre espoir d’un véritable changement en France !

Le vote utile à gauche, c’est le vote qui sort de la spirale des échecs et des renoncements pour mettre en avant les valeurs de justice sociale, d’égalité, de solidarité !

Si vous aussi vous voulez cela, dites-le. Dites qu’il est temps maintenant de voter pour vous. Dites-le autour de vous. Nous sommes en réalité des millions à penser, à espérer cela. Faisons ensemble une chaîne humaine qui prenne corps et bouscule les scénarios ficelés d’avance, comme le non avait bousculé le oui à la constitution libérale en 2005. c’est toute cette dynamique nécessaire à la victoire et la réussite de la gauche que je veux porter dans cette élection.

Alors l’espoir renaîtra dans notre peuple. Le 22 avril, la gauche aura retrouvé ses couleurs et ses forces. L’importance du vote pour le projet que je porte constituera un môle garantissant l’avenir. Et s’ouvrira devant nous le chemin de la victoire pour gouverner et réussir ensemble.

dimanche 18 mars 2007

Un vote utile pour une gauche de progrès social